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Qui est-ce ?

Mes parents étaient Russes.
Je suis né à Iquique, une petite ville du Chili, de 2 000 habitants près de la Bolivie. J'ai vécu dans ce désert pendant 10 ans.

Les enfants ne m'acceptaient pas parce que j'étais "Russe".

Je suis allée à Santiago, la capitale du Chili, où j'ai étudié la philosophie et la psychologie.
J'ai travaillé dans un cirque comme clown,
J'ai joué dans plusieurs pièce de théâtre et j'ai monté mon propre théâtre de marionnettes.
J'ai crée un théâtre de mimes.
J'ai vécu à Santiago pendant dix ans.

Les jeunes gens ne m'ont pas accepté parce que j'étais "Juif".

Je suis allé en Europe et j'ai vécu à Pais.
Pendant ce temps j'ai travaillé avec Marcel Marceau et la suite je suis devenu son partenaire. J'ai écrit "La Cage" et "Le Faiseur de Masques" pour lui.
J'ai dirigé Maurice Chevalier.
J'ai fondé le mouvement "Panic" avec Arrabal et Topor.
J'ai monté un Happening de quatre heures qui fut considéré comme le meilleur "Happening jamais fait".
J'ai vécu à Paris pendant dix ans.

Les Français ne m'ont pas accepté parce que j'étais "Chilien".

Je suis allé au Mexique où j'ai mis en scène une centaine de pièces de théâtre 'Ionesco, Arrabal, Strindberg, Samuel Beckett et des pièces classiques etc,...).
J'ai écrit pour le théâtre.
J'ai écrit des livres, et fait une bande dessinée.
J'ai réalisé sept long-métrages.
J'ai vécu au Mexique pendant dix ans

Les Mexicains ne m'ont pas accepté parce que j'étais "Français"

J'ai réalisé un film produit par John Lennon.

Les américains pensent que je suis "Mexicain".

J'ai fêté le samedi 7 février 2015 m'est mes 86 ans.

Je suis ...

Katsu Kanai, surréaliste nippon

"Pour ces cinéastes qui se désignent eux-mêmes comme "l'avant-garde" du nouveau cinéma japonais indépendant, les audaces de langage se limitent souvent à des expérimentations techniques (longue focale, caméra à la main, flou artistique, ralentis, arrêt sur l'image, etc.) qui doivent plus aux opérateurs qu'aux metteurs en scène, et dont le systématisme est vite fastidieux, parce que très superficiel, sans " méthode esthétique' comme chez Terayama, Yoshida ou Matsumoto, par exemple. Il existe pourtant au Japon des indépendants "absolus" (c'est-à-dire sans producteurs ni distributeur), qui poursuivent des directions très personnelles sans tomber dans ces pièges toujours renouvelés du formalisme photographique.
Le plus original est sans doute Katsu Kanai (1936), qui connait le prix de cette indépendance, puisqu'il a dû interrompre sa production après trois films tournés de 1969 à 1973, Mujin Retto (L'Archipel désert, 1969) est un film complètement surréaliste, où Kanai donne libre cours à sa fantaisie grotesque, où il crée un univers fantastique à partir d'éléments très concrets de la vie japonais [...] Le "héros" échappé d'un couvent de religieuses en folie, donne lui-même naissance à un fils qui a poussé dans son dos, et qu'il porte ainsi jusqu'à l'adolescence [...]. Dans ce poème visuel étrange et fascinant, Katsu Kanai évoque certes Arrabal ou certains espagnols, mais avec un sens formel plus typiquement japonais, et des idées qui ne sont qu'à lui, cruelles et absurdes. Après Good-bye (1972) évocation symbolique des relations entre Japonais et Coréens, dans un arsenal fantastique hérité des "manga" (bandes dessinées), Kanai s'est affirmé comme un maître de l'insolite poétique avec Okoku (Le Royaume, 1973), où l'intrusion de la couleur lui permet de compléter son univers, autour d'un personnage éminemment "pervers" d'ornithologue (rôle tenu par Atsushi Yamatoya, un des condisciples de Wakamatsu), qui n'a de cesse de vaincre le roi Chronos : pour pénétrer dans son royaume (filmé aux Galapagos, pendant que Kanai tournait un documentaire...), il passera par l'anus d'un canard, passant du microcosme au macrocosme, en défiant Chronos. Le Royaume est un des voyages les plus étranges et excitants que le cinéma, japonais ou autre, nous ait permis de faire. Le cinéma de Kanai, par nature même, ne se prête pas à l'analyse mais à une adhésion (où a un rejet) totalement subjectif."
Ce paragraphe de Max Tessier extrait de Cinema d'Aujourd'hui, Le cinéma Japonais 1956-1979 publié au début des années 80 est la dernière trace journalistique que l'on trouve sur le réalisateur japonais.
Pourtant l'auteur a bénéficié de rétrospective au début des années 2000 en Allemagne. C'est grâce au LUFF que l'auteur de ces lignes a eu la chance de rencontrer le cinéaste en août dernier pour une après-midi exceptionnelle.

Filmé, cette rencontre doit être traduite et sous-titrée... du moins lorsque l'on aura trouvé quelqu'un pour traduire les quarante minutes. Avis aux bénévoles !

Au-delà de ce moment passionnant dont nous sérions très heureux de partager avec vous via notre partenaire 1kult.com, nous avons pu ramener dans nos bagages quelques exemplaires du coffret dvd édité par le metteur en scène en totale indépendance.


Présentation du Lausanne Underground Film Festival :
Sous la fragile écorce du cinéma indépendant japonais se dissimulent quelques artistes mystérieux, rares et fascinants, ombragés par de nobles leaders nommés Koji Wakamatsu, Shuji Terayama, ou par l’entité Art Theatre Guild (groupement de cinéastes liés à la distribution et production d’œuvres rejetées par les gros studios et surnommé Nouvelle Vague Japonaise). Katsu Kanai est de ceux-ci. Cinéaste rebelle et visionnaire, il est considéré comme « l’empereur du cinéma underground » dans son pays natal. Bien que ses premiers films aient connu l’honneur des festivals internationaux en leur temps, Kanai a disparu des radars des cinéphiles au point de ne figurer dans quasiment aucune littérature. La redécouverte de l’œuvre de ce fils de paysans n’en est que plus précieuse, et son parcours exemplaire ; caméraman pour le studio Daei en 1960, il est formé par les chefs opérateurs Takahashi Michio (« Hiroshima mon amour ») et Kobayashi Setsuo (« La bête aveugle ») avant d’œuvrer en freelance dès 1964. En 1968, il fonde Kanai Katsumaru Production et travaille d’arrache-pied à la production, réalisation et distribution du premier volet de sa trilogie « Smiling Milky Way ». (JB)
THE DESERTED ARCHIPELAGO / 1969

 « Le jour où la guerre se termina, […] la réalité que je connaissais se renversa, et je fus marqué par le fait que je ne pourrais plus jamais croire en quoi que ce soit. Je partis alors à la recherche d’une forme de salut spirituel que j’ai finalement trouvé dans l’existentialisme d’Albert Camus. Dès lors, je fus capable de construire mon propre existentialisme, et ce film doit être vu comme la base de ‹ L’existentialisme de Katsu Kanai. » On y suit le passage à l’âge adulte d’un ado manipulé par des nonnes. En filigrane, c’est de sa propre expérience et du Japon d’après-guerre que parle le réalisateur, tout en y ajoutant une bonne dose de fantasme. Il en résulte un objet multi-facettes, purement surréaliste. Prix du meilleur film à la deuxième édition de ce qui allait devenir le festival Visions du réel. (JB)

GOOD-BYE / 1971
Un idiot du village, être solitaire sans attache réelle, rencontre une femme sur la plage. Ce qui s’apparente à une rencontre chaleureuse et accueillante se mue en rapport conflictuel et incestueux. Ainsi s’ouvre une critique acerbe sur le Japon et ses origines coréennes si souvent vilipendées. Sur la trace de ses racines (le nom de Kanai rappelle les travaux métallurgiques propres aux immigrés coréens ; sa région d’origine s’appelait autrefois Koguryo, du nom d’un ancien royaume coréen), le réalisateur finit par se mettre en scène et plonge dans une Corée vivant à l’heure de la loi martiale, questionnant ainsi le regard qu’il porte sur ses origines, de même que le regard du spectateur sur ses doutes, jusqu’à une conclusion sans équivoque. (JB)

THE KINGDOM / 1973 

Pour Katsu Kanai, « The Deserted Archipelago » reflète son vécu et ses fantasmes dans le Japon d’après-guerre, tandis que « Good-bye » se rattache plus à la terre qu’au sang. Pour clore sa trilogie, il lui restait à s’attaquer à une dimension supérieure: le divin ! Et selon lui, qu’on le veuille ou non, que l’on soit croyant ou non, s’il y a une divinité dont on ne peut nier l’existence, c’est le dieu du temps ! « The Kingdom » est son pied de nez à cette divinité. Ce sont les mots de Nagisa Oshima qui ont encouragé Katsu Kanai à s’attaquer à ce singulier long métrage: « Je ne qualifierai de cinéma que ce qui est fondé sur une histoire totalement neuve et une méthodologie totalement neuve ». Porté par ce leitmotiv, Kanai met en scène les aventures de Goku, un poète réalisant malgré lui qu’il n’est ce qu’il est qu’à temps partiel. C’est au travers de la rencontre de personnages décalés, tels que des pick-pockets du temps ou un docteur pour oiseau, qu’il tente de devenir poète à plein temps… et que Kanai gagne en légèreté comme en absurdité. (JB)


THE STORMY TIMES / 1991

Katsu Kanai fut grandement marqué par la perte de son ami Jonouchi Motoharu, réalisateur expérimental et acteur de « The Kingdom », fauché par une voiture. Jonouchi était apparu dans son court métrage « Dream Running » (1987): un film « Tanka » (poésie Japanesee classique) en costume remarqué, de l’Australie aux États-Unis en passant par l’Europe. Le décès de son ami lui inspira « Grasshopper’s One-Game Match » (1988) un film Haiku (court poème caractérisé par la juxtaposition de deux idées) se résumant à une bobine de Bolex imprimant l’image de son propre appartement à la recherche de ces instants d’amitié évanouis. En 1989, il mit en boîte « We Can Hear Joe’s Poem » (1989), un film poétique, au sens occidental du terme, où ses hallucinations l’entraînent de sa chambre à son jardin, sur les paroles du poème « Shinjuku Station », écrit par Jonouchi lui-même. Ces trois films réalisés indépendamment, et tous présentés au Image Forum Festival de Tokyo, forment ensemble « The Stormy Times », un hommage touchant à Jonouchi Motoharu. (JB)

 HOLY THEATRE / 1993

« Il est dit que l’on meurt deux fois. La première mort est la mort physique, la seconde survient lorsqu’il n’y a plus personne pour se souvenir de nous. » Lorsque Katsu Kanai entame cette vidéo tournée dans un jardin situé derrière sa maison, quatre de ses acteurs de « The Kingdom » avaient déjà rendu l’âme. Quatre amis chers à qui il rend hommage dans un film dont le premier acte n’est autre que la contemplation d’un univers bucolique, avant de bifurquer vers ses si chers amis. (JB)
SUPER DOCUMENTARY : THE AVANT GARDE SENJUTSU / 2003
Conscient de son grand âge, Katsu Kanai –devenu entre-temps producteur télé– laisse place à son alter-ego Katsumaru, un magicien (Senjutsu) bien décidé à en montrer à une jeunesse ayant tendance à oublier les bienfaits de la nature au profit de l’ère technologique. Tournant en pur amateur dans son jardin, Kanai s’amuse à réaliser de petits miracles « naïfs » qui sont autant d’instants humoristiques. (JB)

Coffret 5 dvd en vente sur theendstore.com

 source : LUFF

Fernando Arrabal : cinéaste panique



Crée en 1962 par Alejandro Jodorowsky, Roland Topor et Fernando Arrabal, Panique est un mouvement actioniste voire un anti-mouvement puisqu'il se veut être en aucun cas un mouvement institutionnalisé : sans théorie et sans morale, il est né plutôt de la réunion amicale du dessinateur Topor (qui édite, dès 1962, 13 Dessins paniques, Verviers) et des hommes de théâtre Arrabal et Jodorowsky. Ces artistes se démarquent aussitôt du Surréalisme : " Nous ne voulions pas de hiérarchie, pas de pape, pas d'exclusion. Tout le monde peut être panique, ou ne plus l'être. Nous ne voulions pas une morale, mais toutes les morales. " Pratique de la provocation (happenings, animations), affirmation de l'individualité, pouvoir absolu du jeu comme moyen de communication et d'exorcisation, option délibérée pour la dérision et l'utopie : telles semblent être les données essentielles de l'attitude panique, déjà apparues dans l'ensemble de dessins Panic ? publié par Roland Topor (1965, San Francisco) et définies dans l'ouvrage le Panique, paru en 1973 à Paris par les soins communs de Topor, Arrabal et Jodorowsky (qui font volontiers référence à André Ruellan, à Gaston Bachelard et à l'Espagnol Baltasar Gracían).

Exposé successivement à la gal. Aurora de Genève en mai 1973 (Topor, Olinèro Olivier, Christian Zeimert) et à Paris (gal. Messidor, en juin 1974 : Topor, Zeimert, Olivier O. Olivier, Arrabal, Jodorowsky), le groupe Panique conquiert à cette date l'attention d'un large public : le film la Montagne sacrée, de Jodorowsky, est projeté au festival de Cannes, et la Planète sauvage, réalisée par une équipe tchèque d'après Topor, reçoit la même année le prix spécial du jury de Cannes.


source : Larousse.fr



Après la dissolution du groupe en 1973 (suite à la publication du livre Le Panique d'Arrabal), le cinéaste continue d'œuvrer pour le cinéma et tourne quatre autre films.

Le coffret présenté est l'intégral de l'œuvre cinématographique de Fernando Arrabal comprenant :

> Viva la muerte (1971)

avec : Mahdi Chaouch (Fando), Anouk Ferjac (Tía Clara), Ivan Henryques (Le père), Jazia Klibi (Thérèse), Núria Espert (La mère), Mohamed Bellasoued (Le Colonel), Suzanne Compte , Víctor García (Un jeune homme), Jean-Louis Chassigneux

Dans une Espagne meurtrie, où l'orthodoxie côtoie le blasphème, où l'armée clame " pas de traîtres, ou, s'il est nécessaire, nous tuerons la moitié du pays ", un enfant rêve. Cet enfant a découvert que sa mère, qu'il aime passionnément, a dénoncé son père, pour un crime inexpiable à ses yeux, l'athéisme et l'antifranquisme. Cet enfant ne sait ni comment, ni où a disparu son père. Mais il retrace sans peine en esprit les images sanglantes de ses tortures.



> J'irai comme un cheval fou (1973)

avec : Emmanuelle Riva (La mère (Madame Rey)), George Shannon (Aden Rey), Hachemi Marzouk (Marvel), Marco Perrin (Oscar Tabak), François Châtelet (Le prédicateur), Marie-France (Bijou-Love), Gerard Borlant (Le concierge), Jean Chalon (Le maître d'hôtel), Raoul Curet (Commissaire Falcon).

Recherché par les autorités pour le meurtre de sa mère, Aden, bel homme, grand, cheveux châtains, distingué, s'enfuit dans le désert. Cette étendue de sable apparemment hostile est le théâtre d'une rencontre déroutante, celle de Marvel, un être petit, plutôt laid, bestial, naïf et doté de pouvoirs surnaturels...
Second long métrage de Fernando Arrabal après le dérangeant VIVA LA MUERTE, J'IRAI COMME UN CHEVAL FOU déclencha dès sa sortie une vague de contestations et de rejet (liée à l'illustration blasphématoire des idées qu'il met en images).


> L'arbre de guernica (1975)

avec : Mariangela Melato (Vandale), Ron Faber (Goya), Cosimo Cinieri (Raphael), Franco Ressel (Onesime), Mario Novelli (Ramiro), Cirylle Spiga (Angel), Rocco Fontana (Antonio) et Bento Urago (Le Comte Cerralbo)

Pendant la guerre civile en Espagne, Goya, un américain extravagant vit chez le comte de Cerralbo. Refusant de prendre parti, il décide de fuir en France. Lors du bombardement de Guernica, il rencontre Vandale. La barbarie de cet événement va les amener à s’engager corps et âme pour la défense de la République… Discours poétique qui à travers l’allégorie évidente recourt à des éléments narratifs immédiatement identifiables : le massacre, le mythe de Guernica, le siège, reliés entre eux par une série de coïncidences mélodramatiques et une profusion intarissable d’images chocs, de couleurs agressives, et de situations limites.

> The Emperor of Peru (1982)

avec : Mickey Rooney (L'ingénieur ferroviaire), Anick (Liz), Jonathan Starr (Toby), Ky Huot Uk (Hoang), Monique Mercure (Tante Elsa),
Jean-Louis Roux (Oncle Alex), Guy Hoffman (Le maire), Valda Dalton (Flora), Jean-Pierre Saulnier (Le pompier)

Hoang, un petit réfugié cambodgien, passe l'été à la campagne. Il se lie d'amitié avec Lis et Toby, nièce et neveu des gens qui l'ont accueilli au Canada. Toby est un rêveur à l'imagination débordante. Il s'imagine dans un cirque fabuleux, au pupitre d'un orchestre symphonique ou encore naviguant dans l'univers intergalactique à bord d'un super-vaisseau spatial. Les enfants découvrent dans la forêt une vieille locomotive de modèle Pacific, tout près de la cabane où vit l'ancien conducteur de l'engin, le vieux Thubal, qui se fait appeler l'Empereur du Pérou. Avec l'aide des enfants, il entreprend redonner à la locomotive sa splendeur passée. Mais Hoang n'arrive pas à oublier sa mère, qu'il a laissée derrière lui sur une plage du Cambodge. Les enfants prennent possession de la locomotive et partent pour un voyage fantastique autour du monde.


> Le cimetière des voitures (1983)

avec : Alain Bashung (Emanou), Juliet Berto (Dila), Micha Bayard (Lasca), Roland Amstutz (Milos), Denis Manuel (Tiossido), Dominique Maurin (Fodère), Boris Bergman (Topé), Sylvie Kuhn (Absalon), Fanny Bastien (Kittin)

Après une catastrophe nucléaire, Milos-Ponce Pilate, un ancien proxénète, héberge sur son terrain vague - un cimetière de voitures - une bande de rockers et de punks poursuivie par des policiers. Ceux-ci recherchent Emanou, considéré comme un dangereux agitateur qui, à ses heures perdues, guérit les paralytiques, ressuscite les morts, déplace les montagnes et marche sur les eaux.

> Adieu Babylone (1992)

avec : Lelia Arrabal (Leila), Spike Lee (Le Commissaire), Tom Bishop , Gata Kamsky , Joël Lautier , Melvin van Peebles
et Tom O'Horgan

Une Alice au pays des bas-fonds new-yorkais, éprise de Rimbaud, traverse la ville et la vie des gens, laissant pour unique trace de son passage, des meurtres. Criminelle esthète, elle tue tous ceux qui, selon elle, ne sont pas dignes de vivre.

En bonus, on retrouve un documentaire "Arrabal : Cinéaste panique" ; Jorge Luis Borges (une vie de poésie) et une création vidéo de Christèle Jacob (plasticienne / vidéaste) collaboratrice régulière de Fernando Arrabal.


" Ce courant n’a jamais eu d’existence réelle. "

Arrabal