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Hommage à Jean Rollin | Mercury [Nice]

6 mois après sa disparition (le 14 décembre 2010), le ciné club Ciné Nasty à Nice rend hommage au réalisateur français à travers un double programme projeté au cinéma Mercury.



Jean Rollin, disparu en décembre dernier, restera l'un des maîtres français du fantastique et de l'érotisme. Contre vent et marées, en marge le plus souvent des circuits traditionnels, il aura creusé sa veine personnelle d'un cinéma onirique, poétique, peuplé de femmes superbes, vampires et mortes vivantes aux voiles diaphanes, de châteaux plongés dans la brume et de cimetières romantiques.

Jean Rollin aura arpenté les territoires du rêve et du cauchemar, au-delà du rideau des choses matérielles, traversant les horloges et les cercueils, traversant le temps, se faisant pour notre plus grand plaisir le guide de ces contrées inconnues et familières.

Après avoir reçu en janvier 2010 le réalisateur, nous avons souhaité lui rendre hommage avec la projection de ce qui restera son dernier film, inédit, variation moderne sur le thème antique du mythe de la Méduse. Le film a été très peu diffusé, destiné à accompagner le premier volume des écrits complets du réalisateur. Nous remercions ici la productrice Anaïs Bertrand d'Insolence Productions qui a permit cette première.

Suivra la projection de l'un de ses films les plus emblématiques, La rose de fer réalisé en 1973. Réunissant la belle Françoise Pascal et le jeune Hugues Quester (sous le pseudonyme de Pierre Dupont), le film s'inspire à la fois d'un poème de Tristan Corbière et de l'univers baudelairien. On y retrouve la quintessence de l'univers de Jean Rollin, traversé de visions surréalistes : cimetière où errent les jeunes amants, locomotive à vapeur, présence diffuse de la mort, plage de Dieppe battue par les vagues.

19H30
Le masque de la Méduse (France – 2010 – 75 minutes – Vidéo - couleurs)

Réalisation et scénario de Jean Rollin - Image de Benoit Torti - Musique de Philippe D'Aram - Montage de Janette Kronegger – Production de Anaïs Bertrand - Insolence productions.

Avec : Simone Rollin, Jean-Pierre Bouyxou, Juliette Moreau, Bernard Charnacé, Marlène Delcambre, Sabine Lenoël, Delphine Montoban, Agnès Pierron, Gabrielle Rollin, Jean Rollin.

Méduse a perdu la mémoire, victime d’un sort que lui a jeté sa sœur Euryale. Elle erre dans des lieux dont elle se souvient par bribes et finit par arriver au Théâtre du Grand Guignol, où se cachent Euryale devenue aveugle et Sthéno, la plus jeune des trois gorgones, réduite à l’état animal. Le gardien du Théâtre et le collectionneur vont assister au dernier combat des deux sœurs. Sthéno, seule survivante, recouvre la parole et s’installe dans les sous sols du Cimetière du Père Lachaise. Mais elle s’ennuie et se prend d’amitié pour Cornelius, une jeune promeneuse. "Le masque de la Méduse" est une variation moderne sur le thème antique du mythe de la Méduse.

21H30
La rose de fer (France – 1973 – 76 minutes – 35 mm – couleurs – projection numérique)

Réalisation et scénario de Jean Rollin - Dialogues de Maurice Lemaître - Photographie de Jean-Jacques Renon - Musique de Pierre Raph - Montage de Michel Patient.

Avec : Françoise Pascal, Hugues Quester (Pierre Dupont), Natalie Perrey, Michel Delesalle, Mireille Dargent ("Dily D'Argent"), Jean Rollin.

Deux jeunes gens se rencontrent au cours d'une noce en province, et se donnent rendez-vous le dimanche suivant pour un pique-nique. A la fin de leur promenade, ils entrent dans un gigantesque cimetière, désert à cette heure. Trouvant un caveau abandonné, ils y descendent et font l'amour. Quand ils ressortent, la nuit est tombée, le cimetière est maintenant menaçant et peuplé d'ombres terrifiantes...


source : Regard Indépendant

André S. Labarthe | L'Éclat

Depuis le 27 avril 2011, et ce jusqu'au 9 juillet, le Centre Pompidou consacre une rétrospective à l’émission culte Cinéaste de notre temps et à Cinéma de notre temps.

Plusieurs générations ont grandi avec la télévision. Elles ont grandi en même temps avec « Cinéastes » et « Cinéma, de notre temps », parfois sans le savoir. Avec Cassavetes se roulant au sol pour mimer les mouvements de la caméra, Ford sur son lit bougonnant son amour du western, Lang et Godard discutant mise en scène et censure, Scorsese mangeant des pâtes chez ses parents, Kitano comme un écolier face aux doctes questions de l'universitaire Hasumi, Tarkovski tournant Le Sacrifice, Hou Hsiao-hsien entraînant Assayas à travers le Taïwan de son enfance, Kiarostami sillonnant les routes d'Iran à la recherche de ses acteurs, Straub et Huillet remontant Sicilia ! tout en se chamaillant devant la caméra de Pedro Costa...

Parmi la centaine de portraits que compte aujourd'hui la collection qui traverse tout le cinéma, de Buñuel à Cronenberg, de Renoir aux Dardenne, chacun d'entre nous, en France et ailleurs, a croisé au moins l'un de ces films et rencontré avec lui un cinéaste. Debra Granik, réalisatrice américaine de Winter's Bone, déclarait dans Libération en mars dernier à l'occasion de la sortie de son film : « Je me souviens d'un documentaire extraordinaire sur Cassavetes réalisé par une équipe de la télévision française. On y sentait tout l'esprit et le désir d'expérimentation de l'époque. » Au-delà de la liste impressionnante de cinéastes sollicités de part et d'autre de la caméra, au-delà de ses presque 50 ans d'existence, si la collection imaginée par Janine Bazin et André S. Labarthe pour la télévision est aujourd'hui devenue mythique, c'est surtout grâce à son intelligence et à sa liberté d'esprit qui ont permis et offert de véritables rencontres avec les artistes filmés.

Le Centre Pompidou montre exceptionnellement toute la série sur grand écran, en présence de cinéastes, de comédiens et d'autres invités, rassemblés sous le regard d'André S. Labarthe. Une occasion unique de voir la collection dans son ensemble et de découvrir, en avant-première, de nouveaux portraits et des rushes inédits.

Par Alain Seban,
Président du Centre Pompidou.


L’Éclat a l'heureuse initiative de proposer, trois jours durant, une série des plus beaux moments, des instants uniques de l'histoire entre le cinéma et la télévision, lorsqu'un rapprochement pouvait être possible, que l'un compléterait naturellement l'autre avant qu'une hiérarchie s'installe pour de longues années.
L’occasion de rendre hommage à l'un des géniteur de ces programmes, André S. Labarthe.



Présentation du programme :

André S. Labarthe, dans tous ses arts 7-9 juin 2011

André S. Labarthe a fondé et dirigé avec Janine Bazin, les collections Cinéastes de notre temps et Cinéma de notre temps dans la lignée des grands entretiens des Cahiers des jeunes plumes menés par son ami André Bazin. Ainsi, le cinéaste et critique a rencontré les plus grands réalisateurs de cinéma tout en se méfiant de la posture cinéphilique qu’il qualifie de nécrophile. Poète philosophe ayant une connaissance inspirée de l’art, André S. Labarthe ne cesse depuis une cinquantaine d’années, de faire des films sur le cinéma, la littérature, la danse et les arts plastiques.

Mardi 7 juin à 19h - En présence d’Estelle Fredet et d’André S. Labarthe

Il était une fois André S. Labarthe d’Estelle Fredet (France, 2009, 1h34)

Filmé dans l'univers de sa maison de campagne, André S. Labarthe prend le temps de développer une pensée méditative qui aborde les thèmes du temps, de la vitesse, de la mort, du réel, de la maîtrise, du hasard, de la manipulation, du montage, à partir de choses-idées (poire, verre, poupée, escargot, rat), objets d'une singulière collection en relation avec ses films, et où s'affirme sa prédilection pour Bellmer, Bataille, Valéry, avec des ruptures de rythme qui mettent en danger la forme de l'entretien : ainsi ce documentaire prend-il le risque de laisser transparaître les orageuses péripéties qui ont marqué le tournage.

André S. Labarthe, le travail de montage
(comment montrer la souffrance) d’Isabelle Rèbre (2002, 6’42)

Cet extrait du documentaire André S. Labarthe, de la tête aux pieds présente le cinéaste travaillant au montage de son film sur Antonin Artaud. La séquence montre comment André S. Labarthe y exprime la souffrance à travers la représentation des pieds. Des extraits de ses films réalisés à partir de tableaux et de son documentaire sur la danseuse Sylvie Guillem illustrent sa recherche sur l'expression de la souffrance.

à 21h – En présence d’André S. Labarthe

Cinéma, Cinémas

La place aux rêves d’André S. Labarthe (1988, 5’)
Hommage au producteur Henry O. Selznick

Hitchcock s’explique d’André S. Labarthe (1965, 1ère partie 4’, 2nde partie 10’)
Alfred Hitchcock commente la fameuse scène du "champ de maïs" de North By Northwest - La Mort aux trousses.

CINEASTE DE NOTRE TEMPS

John Cassavetes d’A. S. Labarthe (1998, remontage de la version de 1969, 50’)
Lorsque nous le rencontrons, John Cassavetes est déjà l’auteur de trois films, Shadows, film indépendant réalisé à New York, puis Too Late Blues et A Child is Waiting, deux expériences hollywoodiennes qu’il juge désastreuses. Il vient de terminer le tournage de Faces dont le montage durera trois ans. C’est le film de la naissance d’un cinéaste que nous proposons. Trois ans plus tard, Faces est terminé et John Cassavetes fait une escale à Paris, en route pour le Festival de Venise. Ce n’est plus le même homme qui s’exprime, mais un homme mûri, qui se retourne sur lui-même et tire les leçons de son expérience. Un homme qui raconte l’Amérique, l’entreprise de Shadows – film de l’adolescence et de l’espoir – et celle de Faces – le film de l’âge mûr et du désenchantement. André S. Labarthe

Mercredi 8 juin

Voyageur en art à 18h - En présence d’André S. Labarthe
Rauschenberg, fragments d’un portrait d’André S. Labarthe (1968-70, 21’)

Personnalité de la peinture américaine contemporaine. Son oeuvre se situe au carrefour de trois tendances majeures : l'expressionisme abstrait, le pop, l'électronique.

à 18h30 - Conférence d’André S. Labarthe

« Un film pour un portrait d’artiste »

Le dispositif est moins une machine à mettre de l’ordre qu’un piège à attraper le hasard, à fixer ces petits détails qu’on pourrait trouver anodins, ou farfelus, ou anecdotiques, ou simplement idiots, mais qui sont, en fait, le tissu même du film qui est en train de se faire. Au fond, l’ennemi, c’est l’intention. Pour moi, la mise en scène est ce qui permet d’exterminer toute trace d’intention. Propos recueillis par Luc Lagier

à 19h30 - En présence d’André S. Labarthe

Blue Lady d’André S. Labarthe (d'après un ballet de Carolyn Carlson, 2008, 1h15)

Après avoir interprété Blue Lady en 1983 à Venise, Carolyn Carlson a décidé de transmettre sa chorégraphie en recréant le ballet pour la Biennale de la Danse à Lyon en 2008. Fascinée par la culture japonaise, l'idée d'inverser le genre pour l'interprétation s'est imposée. Elle a choisi Tero Saarinen dont l'apparence androgyne l'avait frappée. André S Labarthe, qui avait déjà suivi Carolyn Carlson en 1983, filme son travail de recréation et de transmission de sa chorégraphie.

Collectionneur de portraits de « Cinéastes, de notre temps »

Cette collection, inaugurée en 1964 par Janine Bazin et André S. Labarthe pour l’ORTF, repose sur un principe simple, ouvert à un traitement artistique fertile : un cinéaste convie un cinéaste à parler d’un autre cinéaste. L’invitation faite à Rafi Pitts (récemment auteur de The Hunter) de venir présenter, aux côtés d’André S. Labarthe, son portrait d’Abel Ferrara, réalisé en 2003, sera l’occasion de cerner les contours de la collaboration et la richesse de l’expérience.

à 21h

CINEASTES DE NOTRE TEMPS

Abel Ferrara : not Guilty
de Rafi Pitts (2003, 1h20)

Déambulation nocturne dans New York à la poursuite d’un cinéaste toujours sur la brèche. « Il ne tient pas en place, interpelle tout le monde, s’enfuit dans un taxi, après avoir fait la causette avec des dealers blacks. New York et sa nuit appartiennent à Abel Ferrara, qui vire Quasimodo à casquette rose, vieille rock star déchue déblatérant, une bière à la main. Le portrait de Rafi Pitts n’est pas un docu avec extraits commentés (seulement deux courts extraits de Bad Lieutenant et New Rose Hotel). Il s’agit plutôt d’un work in progress. Ferrara au travail, à l’école de la vie, de sa propre vie : le studio où il met en place un clip (une vraie leçon de cinéma), et ses virées nocturnes à la recherche de filles, de drogue, de fric et de taxis qui veuillent bien le prendre, lui le mauvais payeur, l’éructeur, le cinéaste génial de The King of New York ou de Bad Lieutenant. » Antoine de Baecque, Libération, septembre 2003

Jeudi 9 juin à 18h30 - En présence d’André S. Labarthe

L’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours d’André S. Labarthe (Portrait d’Orson Welles, 1985, 1h50)

Une œuvre picaresque en forme de polar, dont Hollywood est le décor, le héros un réalisateur hongrois alcoolique, et l’enjeu une enquête sur les traces que Welles a laissées à Hollywood, parmi ceux qui l’ont connu. Pendant quinze ans, Janine Bazin et moi avons couru après un Orson Welles insaisissable que nous ne parvenions à localiser puis à sédentariser autour d’une table de restaurant que pour le voir s’enfuir en nous faisant la promesse que la prochaine fois... En dépit des interventions de Melville et de Truffaut il n’y a pas eu de prochaine fois. Il n’y a donc pas eu de Cinéma, de notre temps consacré à Orson Welles. Lorsqu’il meurt en 1985, j’ai pensé que cette fois il ne pourrait plus m’échapper. Mais je me heurtais à un dernier tour de prestidigitation : il s’était fait incinérer. André S. Labarthe

Expérimentation de la forme courte

Loin de toute volonté de promotion et de pédagogie, l’émission télévisuelle Cinéma, cinémas diffusée sur Antenne 2, donnait à voir, entre autres, de courts films aussi surprenants les uns que les autres, fondés sur un authentique et personnel rapport au cinéma souvent empreint d’émotion, de curiosité, osant la fiction en quelque sorte. Cette aventure à laquelle André S. Labarthe a participé fut interrompue au début des années 90. En initiant Blow-up, un magazine web dédié au cinéma, Luc Lagier, ancien rédacteur en chef de Courts-circuits pour Arte, prolonge-t-il cette aventure avec de nouveaux cinéastes ? Le Web est-il le dernier espace de diffusion pour ce type de création ?

à 21h - Rencontre André S. Labarthe et Luc Lagier

Cinéma, Cinémas
Adieu Rita (1987, 5’) / Le poids des mots (1987, 2’) / Isabelle H (1986, 5’) / Le choc des images (1987, 1’51) / Dépêches retardées /Polar / Deneuve, revue de détails (1984, 8’) / L’après Cannes (1985, 7’)
Courtes productions du blog Blow up (production Luc Lagier pour arte.tv)réalisées par Valérie Mréjen, Jean-Paul Civeyrac, Joseph Morder, Laëtitia Masson, Luc Moullet et Luc Lagier


Plus d’informations sur la manifestation incontournable de la semaine prochaine sur le site de la Villa Arson.

Va te faire voir


Non non cher(e)s amis lecteurs ne partez pas, ce n'est pas contre vous mais le nom du 14ième festival du film d'art singulier ce déroulant à partir du vendredi 3 juin et ce , jusqu'au 4 à l'auditorium du MAMAC et à la bibliothèque NUCERA à Nice.
Au programme :

VENDREDI 3 JUIN 2011

Auditorium de la BMVR Louis Nucera, après-midi de 14h30 à 17h

- Roland Roure, constructeur de machines ludiques de Deidi Von Schaewen 26’ en présence de Charles Soubeyran

- Kunstgeschichten, Charles Pecqueur de Ferdi Roth 17’
Schneewittchen und die bergleute en présence de Laurent Danchin

- Kunstgeschichten, Un jardin aux églises de faïence de Ferdi Roth 12’
Ein Garten voller Kachelkirchen en présence de Claude Lechopier

- Marcello Cammi, le jardin des secrets de Muriel Anssens 12’ en présence de la réalisatrice

- Raymond Reynaud, la force en dedans (Extraits) de Jean-Michel Zazzi 15’ en présence du réalisateur

- Vladan Popov, un certain Coplan de Jean-Michel Zazzi 12’ en présence du réalisateur

- Poétique mécanique, le manège de Petit Pierre de Jean-Michel Zazzi 4' en présence du réalisateur

SAMEDI 4 JUIN 2011

Auditorium du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice de 10h à 12H

- Frédéric Bruly Bouabré, l’universaliste de Philippe Lespinasse, Andress Alvarez 32’ en présence de Philippe Lespinasse

- Vorgarten Museen, Frédéric Paranthoën de Ferdi Roth 13’ en présence de Laurent Danchin

- Essentiel – Esat de Ménilmontant de Loïc Connanski 35’ en présence de Philippe Lefresne, Fathi Oulad, Marie Ollivier-Henry

après-midi de 14h30 à 17h30

- Ataa Oko et les esprits de Philippe Lespinasse, Andress Alvarez 16’ en présence de Philippe Lespinasse

- Henriette Zéphir, une femme sous influence de Bastien Genoux, Mario Del Curto 20’ en présence d’Alain Bouillet et des réalisateurs

- Macoto Toya de Bastien Genoux, Mario Del Curto 13’ en présence des réalisateurs

- Vorgarten Museen, Pierre Avezard dit Petit Pierre de Ferdi Roth 16’ en présence de Caroline Bourbonnais

- Si l’histoire de la télévision m’était contée, de Guy Brunet 15’ des pionniers aux créateurs (Extraits) en présence du réalisateur

- Marie Espalieu Document présenté par Jean-François Maurice, Jean-Michel Chesné 18’

- Le Facteur Mougin et son Bestiaire d’Andrée Appercelle, André Leroux 24’ en présence de Jean Mougin et Claude Billon


Si comme moi, vous n'êtes pas habitué aux films d'art singulier, c'est le moment de découvrir !

Filmer la musique #5

Aah les joies de la vie parisienne ! les films, les concerts, les dédicaces, sont tout autant de raisons de vivre à Paris. Les festivals seraient également l'une des raisons qui ferait déménager l'auteur de ces lignes. A ne pas en douter Filmer la musique, cinquième édition, est l’événement de ce mois de mai/juin. Nous ne nous attarderons pas trop sur la programmation musicale (en vous invitant à la découvrir sur le site de la manifestatition) pour se pencher sur la sélection de films projetés.

Birds on air de Colin Ledoux
> mardi 31 mai 2011
Séance d'ouverture
Umshini Wam de Harmony Korine (2011) - États Unis - 16 mn
Le dispositif - N°45 - "les feuilles mortes" de Pacôme Thiellement et Thomas Bertay (2010) - France - 15 mn
Fuck la Sauce Tomate de Elise Coudurier (2011) - France - 15 mn
> mardi 31 mai 2011
BASSWEIGHT de Suridh Hassan
> mercredi 01 juin 2011
TRISTAN ET ISEULT + LA CITADELLE de Yvan Lagrange
> mercredi 01 juin 2011
UPSIDE DOWN : THE CREATION RECORDS STORY de Danny O'Connor
> mercredi 01 juin 2011
LAST DAYS HERE (PENTAGRAM) de Don Argott et Demian Fenton
> mercredi 01 juin 2011
UPSIDE DOWN : THE CREATION RECORDS STORY de Danny O'Connor
> jeudi 02 juin 2011

THE DEVIL AND DANIEL JOHNSTON de Jeff FEUERZEIG
> jeudi 02 juin 2011
BETTER THAN SOMETHING: JAY REATARD de Alex Hammond et Ian Markiewicz
> jeudi 02 juin 2011
PLAYER HATING : A LOVE STORY de Maggie Hadleigh-West
> jeudi 02 juin 2011
KISS LOVES YOU de Jim Heneghan
jeudi 02 juin 2011
PLAYER HATING : A LOVE STORY de Maggie Hadleigh-West
> vendredi 03 juin 2011
WHO IS HARRY NILSSON ? de John Scheinfeld
vendredi 03 juin 2011

LEMMY de Greg Olliver et Wes Orshoski
vendredi 03 juin 2011
HEARTWORN HIGHWAYS de James Szalapski
vendredi 03 juin 2011
HIGH ON HOPE de Piers Sanderson
vendredi 03 juin 2011
REINDEERSPOTTING de Joonas NEUVONEN
samedi 04 juin 2011
THE FUTURE IS NOT WHAT IT USED TO BE : 3 FILMS DE MIKA TAANILA de Mika Taanila
samedi 04 juin 2011
LE DISPOSITIF - 4 ÉPISODES de Pacôme Thiellement - Thomas Bertay
> samedi 04 juin 2011
HALF JAPANESE - THE BAND THAT WOULD BE KING
> Jeff Feuerzeig
samedi 04 juin 2011
ROCK IN REYKJAVIK (Rokk í Reykjavík) de http://www.blogger.com/img/blank.gifFriðrik Þór Friðriksson
> samedi 04 juin 2011
NANCY & LEE IN LAS VEGAS de Torbjörn Axelman
> dimanche 05 juin 2011
MY NAME IS ALBERT AYLER (sous réserve) de Kasper Collin
> dimanche 05 juin 2011
CHAPPAQUA de Conrad Brooks + ABRACADABRA ROCK'N'ROLL d'Olivier Lorquin
> dimanche 05 juin 2011

Retrouvez toute la programmation du festival sur Filmerlamusique.com

le film Chappaqua et Lemmy sont disponibles en dvd auprès de THE END. A commander à theendstore(at)gmail(point)

Les Mardis du Cinéma | Monaco

Pour la septième année consécutive, les cinéphiles monégasques et de sa région pourront (re)voir au théâtre des variétés, 16 long métrages autour de la thématique "Les feux de la rampe".

Même quand il parait la refuser, le cinéma sollicite l'entente du public sur le mode de la citation, de l'allusion explicite au monde du spectacle. De la transcription du réel à la vérité des planches, la frontière n'est jamais très éloignée. Entre théâtre et cinéma s'établit un fécond chassé-croisé, une forme de complicité, où comme l'arroseur arrosé, l'un et l'autre ne cessent de jouer à "tel est prix qui croyait prendre". Où finit le théâtre ? Où commence la vie ? [...]
Conçu comme un jeu de miroirs où le théâtre et la vie se renvoient à l'infini leur propre image, ce nouveau cycle des "Mardis du cinéma" multiplie les approches, les écritures et les perceptions dans une volonté de défendre le cinéma, comme lieu de tous les possibles.


Vincent Vatrican et Jacques Kermabon

PROGRAMME 2010 - 2011
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Une étoile est née de George Cukor (1954)
> 5 octobre 2010

Le Caïman de Nanni moretti (2006)
> 19 octobre 2010

Lola Montès de Max Ophuls (1955)
> 2 novembre 2010

Après la répétition d'Ingmar Bergman (1984)
> 16 novembre 2010

Mulholland Drive de David Lynch (2001)
> 7 décembre 2010

La Nuit américaine de François Truffaut (1973)
> 4 janvier 2010

8 1/2 de Federico Fellini (1963)
> 18 janvier 2011

Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Bunuel
> 1 février 2011

Providence d'Alains Resnais (1977)
> 15 février 2011

Freaks de Tod Browning (1932)
> 1 mars 2011

Le Maître de marionnettes de Hou Hsiao-Hsien (1993)
> 15 mars 2011

Fleurs de papier de Guru Dutt (1959)
> 5 avril 2011

Opening Night de John Cassavetes (1978)
> 19 avril 2011

Début de Gleb Panfilov (1970)
> 3 mai 2011

Tout sur ma mère de Pedro Almodovar (1999)
> 17 mai 2011

Alexandrie, encore et toujours de Youssef Chahine (1990)
> 14 juin 2011

Beaucoup de classique mais aussi quelque raretés (Début, Fleur de papier) a découvrir sur grand écran.

Amer - Hélène Cattet & Bruno Forzani (2009)



Ana est confrontée à la peur et au désir à trois moments clefs de sa vie. Un voyage charnel entre réalité et fantasmes oppressants où plaisir et douleur s'entrecroisent.

En attendant la sortie dvd le 26 octobre prochain (à la même période Wild Side (ré)éditera 5 films de Dario Argento dans leur collection "Les Introuvables"), Le Mercury nous propose de (re)voir l'un des plus beaux film de l'année 2010 en présence des réalisateurs le samedi 21 aout 2010 à 21h30.
Amer ou l'ode aux "giallo" italien - sorte de série noire - dépasse largement le cahier des charges du film hommage en nous proposant une œuvre aussi sensitive que réflexive.



> lundi 23 aout à 17h35
> mardi 24 aout à 19h40

http://www.amer-film.com/

Festival de printemps, Chinoises



Ce week end, le Mercury accueille la troisième édition du Festival de Printemps consacré cette année aux (femmes) Chinoises. Au menu de cette manifestation : 3 films et une conférence pour faire le tour de la question.

Vendredi 4 juin à 20h30

> LA DIVINE (Shen nu)
de WU Yonggang (Chine, 1934, 1h25, muet s-t français).

Grand classique et véritable chef d’œuvre du cinéma chinois, LA DIVINE est aussi le sommet de la trop courte et hélas tragique carrière de la Garbo chinoise, l’inoubliable et mythique RUAN LINGYU qui se suicidera l’année suivante, à 25 ans, le jour international de la femme.

Film emblématique, présenté en version restaurée

Samedi 5 juin à 20h30

> LE SORGHO ROUGE (Hong gao liang)
de ZHANG Yimou (Chine, 1987, 1h30, vostf)

Premier film réalisé par celui qui allait devenir le cinéaste chinois le plus connu dans le monde, LE SORGHO ROUGE marque aussi les débuts de la toute jeune et somptueuse actrice GONG Li.
L’histoire d’un amour-passion dans une Chine encore marquée par la féodalité et bientôt envahie par les forces japonaises.
Une œuvre à l’esthétique fascinante qui annonçait les futurs triomphes du couple Zhang Yimou-Gong Li (Epouse et concubines, Ju Dou, Qiu Ju, Vivre !, Shanghai Triad).
Le film révéla aussi Jiang Wen, rapidement devenu le plus grand et le plus populaire acteur de Chine, puis grand cinéaste (Les Démons à ma porte, Le Soleil se lève aussi).

Dimanche 6 juin à 20h30

> LE PRINTEMPS DANS UNE PETITE VILLE
de TIAN Zhuangzhuang (Chine, 2002, 1h55, vostf

Remake de ce qui reste peut-être le plus grand film chinois (Printemps dans une petite ville, Fei Mu, 1948), cette version réalisée par l’auteur du Cerf-volant bleu (1993) est un régal de finesse, d’intelligence et d’élégance.
Histoire d’amour contrarié par la fidélité et le poids du Confucianisme.



Retrouvez plus de détails sur la programmation et les activités du ciné club à l'origine de la manifestation sur leur site, Cinéma Sans Frontières

Hors-champ : Nous ne sommes pas recyclabe

L'association niçoise Hors-champ propose vendredi 4 et samedi 5 juin 2010 une sélection de court métrage originaux voire expérimentaux autour de l'Art Singulier. Programme :

vendredi de 14h30 à 17h30 à l'auditorium de la bibliothèque municipale Louis Nucéra

> Petit Pierre d'Emmanuel Clot 8'
> Château de sable d'Emmanuel Clot 9'
> La part maudite de Christian Vincent 35'
> Gilbert Peyre; foire mécanique de Marc Alfieri 9'
> Paroles Peintes de Gilles Moizon 26'

samedi de 10h 12h et de 14h30 à 17h30 à l'auditorium du MAMAC

> L'invention du monde de Michel Zimbacca et Jean-Louis Bédouin 26'
en présence du réalisateur ou du producteur

> Gaston Chaissac 7'
en présence de Charles Soubeyran

> Les inspirés et leurs demeures de Gille ehrmann 30'

l'Après-midi

> Le grand cirque de Calder 1927 de Jean painlevé 15'
en présence de Brigitte Berg

> Entailles, Pascal Verbena ou l'intérieur des choses de Alain Louedec 15'
en présence du réalisateur et de l'artiste

> Thérèse Constantin de Raymond Livrozet 20'
en présence du réalisateur

> Poupées de lumière (Michel Nedjar) de Emerance Dubas 21'
en présence de Caroline Bourbonnais (La Fabuloserie)

> Les reliquaires acérés de Marc Moret de Philippe Lespinasse et Andress Alvarez 30'
en présence de Philippe Lespinasse

> La grotte à Maurice (Maurice Dumoulin) de julien Magnin et Matthieu Brulhart 11'
en présence Vincent Monod (Collection de l'art brut de Lausanne)

> Art Brut - Art populaire Polonais de Alain Bouillet et Adam Nidzgorski 30'
en présence des réalisateurs

Entrée libre.

plus d'informations sur le site de l'association Hors-champ