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Sexy hier

Si l'érotisme franchouillard est plutôt présent en dvd grâce à divers éditeurs hexagonaux. On pense bien évidemment à Le Chat qui fume et sa collection Jean-Marc Pallardy, LCJ éditions avec José Bénazeraf et Max Pécas ou Bach Films avec sa collection L'érotisme à la française.

Pour autant, le genre sexy, en dehors de nos frontières reste (à l'exception de la collection Roman Porno Japonais et la collection Sexploitation chez Bach Film) encore trop peu distribué à notre gout en France.

Heureusement l'ours polaire de Artus Films a décidé de se réchauffer sous les latitudes des États-Unis et nous déniche une rareté.

LE JOURNAL SECRET D'UN MANNEQUIN / John & Lem Amero / 1967


Présentation de l'éditeur :
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Jenny, une jolie jeune fille de 21 ans, vit avec ses parents dans une ferme de la Nouvelle Angleterre. Un matin, alors qu’elle se promène, elle se fait surprendre par un garçon qui la viole. Une fois remise de cette tragédie, elle fait ses valises et part gagner sa vie. D’abord secrétaire dans une agence, elle va parvenir à être l’un des plus célèbres mannequins de haute couture de sa génération. Entre amours impossibles et désillusions, Jenny va se battre jusqu’au bout pour réaliser ses rêves. 



Au milieu de la vague du cinéma érotique américain, les frères Amero réalisent un film atypique. Alors que le public se fiche de l’histoire pour préférer voir des actrices de plus en plus dénudées, « Journal secret d’un mannequin » développe la psychologie d’une jeune fille en quête de réussite dans un milieu plus que dépravé, aidé par une mise en scène au réalisme érotique le plus troublant.  

En supplément une présentation des frères Amero par Eric Peretti, un diaporama d'affiches et photos  et la traditionnelle bandes-annonce. 

Le plaisir continue avec Bach Film qui a décidé de nous offrir un nouveau film de Mac Ahlberg(1931-2012), Molly l'ingénue perverse (1977). Ce qui porte à quatre le nombre de film disponible de cet auteur scandinave après Flossie, Justine et Juliette et Bel-ami.

Présentation de l'éditeur :
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Une jeune orpheline découvre la sexualité au sein de sa famille adoptive.

Réalisé sous le pseudonyme de Bert Torne, cette adaptation de Heurs et Malheurs de la fameuse Moll Flanders de Daniel Defoe, auteur de Robin Crusoe, permet de retrouver au générique Marie Forså vu dans les précédents films de Ahlberg cités ci-dessus mais aussi dans Le Château des Messes de Joe Sarno (1921-2010) qui fut l'autre grand auteur de cinéma érotique à la diriger dans sa courte carrière (1972-1979).

En vente sur theendstore.com (prochainement)

Max Pécas, pionnier de l'érotisme

Lorsque le réalisateur français Max Pécas nous a quitté en 2003, le journaliste et auteur Antoine De Baecque signa une nécrologie dans le journal Libération sous le titre "Max Pécas, As du Naze". Un brin provocateur, ce titre ne reflète pas véritablement l'ambiance du papier dans lequel le journaliste lui accorde tout de même la notion d'auteur,"Quoi qu'on pense de son esthétique disparaît un indéniable «auteur», au sens cinéphile : Max Pécas écrivait ses histoires, les tournait, produisait souvent, homme à tout faire de la série Z française."

Il y a dans son article la volonté de raconter une carrière et de cerner un homme qui avait disparu des écrans de cinéma depuis 1987, date de son dernier long-métrage, On se calme et on boit frais à Saint Tropez. Si une palanquée de titre de films sont énumérées, de Baecque ne propose que peu d'analyse du cinéma de Max Pécas. Et pourtant deux périodes retiennent particulièrement notre attention et qui mériteraient que l'on s'y attarde. Les polars sexy des années 60, "Certains, alors, font la nouvelle vague ; Pécas fera du polar coquin". En ce qui nous concerne, Max Pécas réalisa des polars saupoudré d'érotisme permettant aux classes populaires de découvrir les plaisirs d'une sensualité inédite, une manière de s'inscrire tout autant dans la révolution des jeunes turcs du cinéma français par diverses transgressions, en brutalisant les bonnes mœurs à l'instar de José Bénazéraf.
"Pécas défrusque des donzelles piquantes dans des polars solaires immédiatement accessibles"
Frédéric Thibaut in Cinérotica #3, p.9
L'autre période passionnante à redécouvrir sont les films érotiques signés entre 1970 et 1974 et cela tombe bien puisque LCJ éditions a décidé de proposer une collection consacrée à Max Pécas. Si nous ne savons pas à l'heure actuelle combien de titres seront présentés en dvd, nous pouvons dès à présent annoncés les deux premiers films : Je suis une nymphomane (1971) et Claude et Greta (1970).


Carole est malheureuse...Suite à un accident, elle découvre qu'elle a un corps.... Le sexe qui jusque-là ne la préoccupait pas devient sa seule obsession. Ses parents la mettent dehors et elle se rend à Paris, la ville de tous les vices... Un classique de l'érotisme français. 

Annoncé pour le 7 mars prochain, Je suis une nymphomane était déjà disponible en import japonais ou au sein d'un coffret espagnol aujourd'hui introuvable. Mais les plus patients seront récompensés puisque avec ce titre et le suivant, Claude et Greta se sont deux des quatre films du coffret qui seront édités.

On ne vous cache pas que pour les raisons suivantes, l’esthétique de la collection L'érotisme à la Française  et pour avoir des suppléments digne de ce nom, nous aurions préférés voir ces deux films chez Bach Films. Malgré tout réjouissons-nous de ces sorties.



Le second titre prévu pour le 12 avril est Claude et Greta, sous-titré les leçons particulières.


Fraîchement arrivée en France pour ses études, Greta, une jeune Suédoise à bout de ressources, tombe sous la coupe d'une lesbienne, Claude. En tentant, une dernière fois, de gagner sa vie comme modèle nu d'un peintre célèbre, Mathias Deca, Greta s'éprend de l'assistant de ce dernier, Jean. Mais ce dernier, après des déboires sentimentaux, s'est lié avec Mathias d'une amitié particulière. L'amour vainc cependant cette situation fausse. Les deux jeunes gens décident de fonder un foyer. Mais leurs « amants particuliers » veulent les en empêcher...

Réalisé un an avant Je suis une nymphomane, "Claude et Greta est le chef-d'oeuvre du genre, avec son couple de lesbiennes strip-teaseuses franco-allemand (c'est une coprod...) pris en otage par un pervers sexuel, à la manière dont Glenn or Glenda fut celui de l'Américain Ed Wood, autre cinéaste méprisé". (Antoine de Baecque).

Les deux films sont sensiblement construit de la même manière, une jeune fille de bonne famille à "la bonne moralité" découvre les plaisirs de Sade. Si on peut aujourd'hui trouver cet argument bien fragile et peu intéressant, reste que Pécas décrit les déchirements et les tiraillements de jeunes filles naïves, bien souvent inexpérimentées confrontées de manière trop frontale aux désirs. Dans ses interrogations sur la nymphomanie ou sur le lesbianisme, Max Pécas décrit une génération post 1968, où la liberté sexuelle s'exprimait dans tous les cercles de la société au risque de déranger les moins habitués de la chose. Si les films se terminent bien souvent comme des contes de fées en retombant dans un schéma d'une vie de couple classique, les films de Max Pécas peuvent se lire comme des invitations à découvrir les plaisirs du corps, à expérimenter ses limites sexuelles.
A commander par mail à theendstore(AT)gmail(POINT)com

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Les images sont extraites des dvd espagnols.

Cahiers du Cinéma #680 : L'érotisme

Nous n'aurons de cesse de le répeter mais les Cahiers du Cinéma est pour nous la revue (française) la plus importante à l'heure actuelle dans le paysage de la presse cinématographique. De part l'éclectisme des territoires explorés encore ce mois-ci, la lecture des Cahiers s'impose à tout cinéphile afin de comprendre aussi bien l'évolution du cinéma que de saisir les films les plus essentiels du moment, en salles comme en dvd.



L’érotisme / Laurence Anyways / Entretien Xavier Dolan / Keep the Lights On / Entretien avec Ira Sachs / Terri / Azazel Jacobs / Guilty of Romance / Sono Sion / The Island / Kamen Kalev / La Nuit d’en face / Raoul Ruiz / La Servante / Kim Ki-young / Foot / Majewski / Riccardo Freda / Holy Motors / Carte blanche Leos Carax / Schizophrenia / Gerald Kargl / Entretien avec Zbigniew Rybczynski


Extrait de l'édito de Stéphane Delorme :
Toutes les émotions sont nobles au cinéma. Personne ne remet en cause l’efficacité d’un effet comique ou mélodramatique. Pourquoi ne pas garder la même attention pour un effet érotique ? Il y a une part de déni qui empêche de s’attarder sur ces effets, que l’on croit à tort trop « personnels » pour être transmis. Or de la même manière qu’on analyse la mécanique d’un gag, il faudrait analyser la mécanique érotique. Quels films récemment nous ont troublés ? Où est passé l’érotisme ? Il est évident que le déficit sentimental et le déficit érotique vont en un sens de pair, mais pas seulement, puisque l’érotisme trace sa voie indépendamment, et l’un des objets de ce dossier est d’essayer de comprendre comment. Le parti pris est de valoriser l’émotion érotique et d’essayer d’y voir plus clair à partir des séquences qui nous ont émus.
En mai dernier, nous pensions avoir la plus belle couverture d'une revue de cinéma mais c'était oublier un peu vite que l'année pouvait encore nous donner de belle surprise. La preuve avec ce numéro passionnant et cette couverture magnifique de Julia Hasting qui nous ramène dans les années 60-70, où la liberté s'exprimait sur tous les supports.

Collection Lolita / Christina Lindberg

En mars dernier, chez nos confrères d'1kult, Bach Films annonçait la sortie d'un coffret de trois films autour de l’actrice culte Christina Lindberg. C'est seulement aujourd'hui que les trois films viennent d'apparaitre sur le site internet de l'éditeur et donc disponible chez THE END, non plus en coffret mais à l'unité.

Anita aka Les Impures (1973) de Torgny Wickman.


Bien connue dans son quartier pour sa nymphomanie, livrée à elle-même, la jeune et ravissante Anita fait toutes les expériences sexuelles possibles, même les plus sordides. Elle cherche désespérément la satisfaction qu aucun de ses partenaires de passage ne songe à lui donner. Seul un étudiant en psychologie comprend son problème et lui fait découvrir les véritables joies de l amour.

La Possédée aka Expoded (1971) de Gustav Wiklund.


Pour gagner son argent de poche, Lena, jeune étudiante Suédoise, pose dans des attitudes très lascives. Le photographe la menace de communiquer les photos à ses parents si elle ne fait pas tout ce qu il veut. Or « tout ce qu il veut », ce n’est pas seulement se glisser de temps à autres dans son lit, mais aussi « être gentille » avec les amis – hommes et femmes – qu il invite à des soirées très particulières au cours desquelles, enfoncé dans son fauteuil, il se plaît à regarder. Jusqu'où ira pour Lena cette possession totale et infernale de son corps ?

LIBRE-ÉCHANGES aka Wide Open (1974) de Gustav Wiklund.


Chauffeur de taxi, Bjorn vit avec Marianne que son métier de journaliste éloigne souvent. Mais Bjorn n attend pas les absences de la jeune femme pour vivre une vie sexuelle trépidante avec les amies de celle-ci.

En bonus, nous retrouvons des présentations des films par Francis Mischkind (directeur de la société de film X, Blue One), les bandes-annonces pour Anita et La Possédée et une biographie de Christina Lindberg signée Mischkind sur Libre-échanges.

Après la disparition de Neo Publishing, Bach Films fait parti des rares éditeurs indépendants avec Artus Films et le Chat qui Fume à donner le sourire au cinéphile avide de curiosités 70's. Que cela continue !

Prix : 10 euro pièce

A commander à theendstore(at)gmail(point)com

Source : Bach Films

Behind the pink curtain

Trois ans après l'édition anglaise parue chez Fab Press, l'éditeur français Le Lézard Noir, spécialisé dans le manga et la pop culture japonaise, dévoile sur son site internet la couverture de l'édition française du livre culte de Jasper Sharp, Behind the pink Curtain (que l'on peut traduire par Derrière le rideau rose). Ce livre de plus de 400 pages retraçait toute l'histoire du film érotique japonais appelé Roman Porno ou Pinku Eiga.
Longtemps annoncé sur le planning du Lézard Noir, l'amateur sera comblé de voir venir ce livre se rajouter au non moins indispensable Le cinéma enragé au Japon et Koji Wakamatsu, cinéaste de la révolte.



A l'heure ou nous écrivons ces lignes, nous ne savons pas encore si il s'agit d'une simple traduction ou d'une version augmenté, et aucune date de sortie est annoncée. En revanche nous pouvons vous en dire plus sur l'auteur et sur l'ouvrage anglais.

Jasper Sharp est un écrivain et curateur de films britannique. Il co-édite le site web Midnight Eye, première source sur le cinéma japonais en langue anglaise, qu'il a fondé en 2001 en compagnie de Tom Mes. Il dirige Zipangu Fest, premier festival britannique consacré aux films nippon, ainsi que the Shinsedai New Generation Japanese Film Festival de Toronto (avec Chris Magee).

Le bouquin anglais se composait de la manière suivante :

Chapter 1:
The Japanese Sex Film: Art or Industry?
An introduction to the world of pinku eiga, some facts, some definitions and a brief historical overview, looking at the state of the modern distribution network and who actually watches these films.

Chapter 2:
Sex, Censorship and Other Positions of Power: New Ways of Looking
Is the pink film art or pornography? What is pornography anyway, and does it mean the same in Japan as over here? An introduction to Japan's obscenity laws and censorship history, within the context of the international development of erotic cinema.

Chapter 3:
Ama Glamour and the Rise of the Flesh Actress
An overview of the output of Shintoho in the 50s, who introduced nudity to Japanese screens with films such as those in the Ama, or Girl Diver movies such as Girl Divers at Spook Mansion and Revenge of the Pearl Queen.

Chapter 4:
The Birth of the Eroduction
The beginnings of the pink genre in 1962 with Satoru Kobayashi's Flesh Market and Koji Seki's legendary female Tarzan films and the formation of Kokuei, Okura Productions and the new Shintoho.

Chapter 5:
Pioneers of the Pink Film
Introducing the early trailblazers of the pink film world and their work - Kan Mukai, Koji Seki, Satoru Kobayashi, Mamoru Watanabe and Shinya Yamamoto.

Chapter 6:
Pinkos in Pink
Pink gets political. This chapter investigates how the pink film came to echo the radicalism of ultra-leftist groups on the streets of Tokyo, and details the political landscape of the era.

Chapter 7:
Emerging from the Underground: Wakamatsu Pro
We investigate the major role played by Koji Wakamatsu and his coterie in bringing avant-garde pop culture, porn and politics to a wider market.

Chapter 8:
Eiga / Kakumei: The Story of Masao Adachi
A survey of the radical films of Wakamatsu's partner-in-crime Masao Adachi.

Chapter 9:
The Golden Dawn of the New Porn: Nikkatsu's Roman Porno
The sex film goes mass market in Japan, with the birth of Nikkatsu's Roman Porno line in 1971.

Chapter 10:
Roman Porno: The Films, Their Makers and Their Stars
A closer look at some of Nikkatsu's top Roman Porno directors and their films.

Chapter 11:
Eros International
International co-productions and international distribution - was the pink film ever a purely Japanese phenomenon?

Chapter 12:
I Am Curious (Pink) - An Industry in Flux
The pink film underwent significant changes in the 70s, with the arrival of Roman Porno, and yet its output remained as strong as ever. A look at the major production companies of the decade, their staff and their films.

Chapter 13:
The Decade of Excess
Japanese sex films became renowned for their excessive depictions of violence, rape and sadomasochism, but was it always this way, or was this a purely 80s development, and if so, why?

Chapter 14:
The Four Devils and the Pink Nouvelle Vague
The renaissance of the pink film in the early 90s, following the death of Roman Porno and the arrival of Adult Video.

Chapter 15:
The Devils Themselves....
An overview of the films of the directors known as the Four Devils: Kazuhiro Sano, Hisayasu Sato, Toshiki Sato and Takahisa Zeze.

Chapter 16:
Girls and Boys Come Out to Play
The modern-day audience for the pink film is more diverse than one might expect. This chapter looks at female viewers, female directors and the gay sub-sector of the pink film genre.

Chapter 17:
21st Century Girl and the Seven Lucky Gods
The latest new wave of pink directors known as the Seven Lucky Gods, including Mitsuru Meike, Shinji Imaoka and Yuji Tajiri have captured the attention of a new generation of audiences and have had their works screened widely abroad. But are they a continuation of or a reaction against their predecessors the Four Devils?

Chapter 18:
Final Curtain?
In the era of DVD and the internet, is there still a market for the theatrical sex films, and where might the industry be heading in the future?


Les plus observateurs auront remarqué une différence dans le nom du livre. En effet sur la couverture le mot curtains est au pluriel alors que le nom original est au singulier. Peut-être une simple coquille ?
Dans tous les cas nous vous tiendrons informé dès que l'ouvrage sera disponible.

source : Lézard Noir / Fab Press

Love Camp | Arte Cinéma Trash

Chaque semaine nous avons l'impression de radoter mais c'est toujours bon de le rappeler : Arte est la meilleure chose qui soit arrivé au P.A.F. (Paysage Audiovisuel Français) et la case Cinéma Trash en est la preuve.

Demain soir, Arte se dévêtit en proposant Love Camp, film érotique allemand de Christian Anders et Ilias Mylonakos daté de 1981.





D’abord connu comme chanteur, l’Autrichien Christian Anders a aussi, au tournant des années 70/80, écrit-produit-réalisé-interprété ET mis en musique deux films. Il y eut d’abord en 1979 « Roots of evil » où il démontrait notamment ses talents de karateka, puis en 1981 « Love camp » qui nous intéresse ici. Le « camp de l’amour » dont il est question est dirigé par la bien nommée La Divine, interprétée fort à propos par Laura Gemser : ses adeptes –car il s’agit en fait une secte- sont fermement invités à se prostituer pour enrichir la communauté et les demoiselles y consentent pour l’amour du rabatteur en chef, le beau Dorian (Christian Anders, bien sûr). Mais un jour, Dorian croise Patricia, la jeune et jolie fille d’un riche sénateur Américain...

Il ne faut pas confondre « Love camp » avec « Love camp 7 » de Lee Frost, mais si vous aimez la gratuité du premier, notamment dans les scènes de nu, n’hésitez pas à voir le second. Si par ailleurs ce qui vous a séduit dans « Love camp » c’est l’immersion dans une secte hippie dégénérée, vous pouvez aller piocher du côté des adaptations cinés plus ou moins putassières de la vie du gourou Charles Manson. Enfin, si vous êtes fous d’amour pour Laura Gemser –c’est bien normal-, (re)découvrez-la dans son rôle le plus connu, celui de Black Emanuelle (avec un seul « m » pour éviter les démêlées juridiques) : il existe plusieurs opus de ses aventures, mais ceux tournés par Joe d’Amato sont les plus déviants, en particuliers « Emanuelle et les derniers cannibales ». Ceci dit attention dans vos recherches car n’importe quel film avec Laura Gemser se voyait généralement opportunistement retitré : « Love camp » est ainsi, aux USA, édité en DVD sous le titre « Divine Emanuelle : love cult ».


Jenny Ulrich

source : Arte Cinéma Trash

> vendredi 9 juillet 2010 à 00:40
> Rediffusion jeudi 15 juillet à 03H00

Collection Sexploitation chez Bach Films

Alors que les premières éditions de Bach Films font le bonheur des soldeurs et donc des amoureux du cinéma. L'éditeur continue de sortir des films toujours aussi rares et inédits comme les titres de cette nouvelle collection : SEXPLOITATION.

La première salve comporte pas moins de cinq films qui raviront les amateurs de curiosité érotique.

La Revanche des Vierges [Revenge of the virgins] (1959)
A Good Time With A Bad Girl
(1967)
Cindy & Donna (1970)
The Boob Tube (1979)
Malibu High (1979)













Retrouvez plus d'informations ainsi que les bandes annonces et anecdotes des films sur Bachfilms.com

>> en vente sur theendstore.com